Le premier parfum de Boucheron, sorti en 1988 : mandarine, bergamote et fleur d’oranger en ouverture, un grand cœur blanc de tubéreuse, muguet, jasmin et ylang-ylang, un fond de santal, vanille, mousse de chêne et fève tonka. Floral, chaleureux, élégant. Vaporisateur de 100 ml.
En 1988, Boucheron — maison de haute joaillerie de la place Vendôme — sort son premier parfum. Le flacon en dit long sur l’intention : une bague posée sur son écrin, avec le cabochon bleu qui sert de bouchon. Le jus suit la même logique, un floral ample et travaillé, qui vise l’élégance plutôt que l’effet.
L’ouverture est hespéridée et fleurie à la fois : mandarine, bergamote, orange et fleur d’oranger. Le cœur est le morceau de bravoure — tubéreuse, muguet, jasmin et ylang-ylang réunis, c’est-à-dire quatre fleurs blanches qui se renforcent les unes les autres. Le fond ramène de la chaleur et de la tenue avec le bois de santal, la vanille, la fève tonka et la mousse de chêne, cette dernière apportant la facette sèche caractéristique des parfums de cette décennie.
C’est un parfum de soirée et de saison froide, généreux en sillage : deux vaporisations suffisent, et une seule dans les cheveux ou sur une écharpe tient toute la journée. Les amateurs de floraux discrets le trouveront trop présent ; ceux qui aiment les parfums qui laissent une trace y trouveront exactement ce qu’ils cherchent.
La version eau de toilette est la déclinaison plus légère du même accord. Quatre pour Femme et Quatre Iconic représentent la ligne contemporaine, et Jaïpur Bracelet l’inspiration indienne de la maison. Côté masculin : Jaïpur Homme, Boucheron Homme et Boucheron Singulier.
Toute la maison est sur la page Boucheron. Voir aussi les eaux de parfum femme et les parfums historiques — celui-ci a près de quarante ans et n’a jamais quitté le catalogue.
Vaporisateur de 100 ml.