Le floral de Burberry, sorti en 2006 : miel, mandarine et rose en ouverture, un cœur de jasmin, fleur de tiaré et pivoine, un fond de musc, santal et patchouli. Un bouquet blanc chaleureux, plus enveloppant que frais, à porter de l'automne au printemps. Vaporisateur, en 50 ou 100 ml.
Sorti en 2006 et composé par Dominique Ropion et Jean-Marc Chaillan, London prend le contrepied des floraux frais de l'époque. Ici le miel arrive dès l'ouverture, la mandarine reste ronde plutôt que zestée, et les fleurs blanches s'installent sur un fond boisé. C'est un parfum qui enveloppe, pas un qui rafraîchit.
Le miel et la mandarine ouvrent sur une note sucrée, avec la rose et le chèvrefeuille juste derrière. Le cœur est un bouquet blanc complet — jasmin, fleur de tiaré, pivoine — que la clémentine empêche de s'alourdir. Le fond de musc, santal et patchouli tient longtemps et donne au parfum son sillage reconnaissable.
C'est un parfum d'automne et d'hiver, qui fonctionne aussi bien au bureau qu'en soirée. Il a du corps : une à deux vaporisations, pas plus. Sur peau chaude, le miel ressort davantage — si les floraux sucrés ne vous conviennent pas, essayez-le d'abord au creux du poignet.
Vaporisateur de 50 ou 100 ml, même jus. Le format se choisit dans la liste déroulante au-dessus.
Dans la même maison : Burberry Goddess, un vanillé récent ; Her et Her Elixir, plus fruités ; la ligne My Burberry et sa version Black, plus intense.
Toute la marque est sur la page Burberry, parmi les eaux de parfum pour femme. Vaporisateur, en 50 ou 100 ml.