Le parfum de rose de Perris Monte Carlo, construit autour de la rose damascena de Taïf, cultivée à 2 000 mètres d'altitude en Arabie saoudite. Citron, noix de muscade et géranium en ouverture, l'essence de rose de Taïf au cœur, une absolue de rosa damascena et un musc rose en fond. Vaporisateur de 100 ml.
La rose de Taïf pousse à 2 000 mètres d'altitude, sur les collines sèches du sud-ouest de la péninsule arabique. C'est une rose de Damas, la variété Trigintipetala, apportée là par les Ottomans et venue à l'origine de Perse. La combinaison du climat, de l'altitude et du terrain y donne une huile essentielle d'une concentration rare — et un rendement si faible que son essence compte parmi les matières premières les plus coûteuses de la parfumerie.
Le citron, la noix de muscade et le géranium ouvrent en discrétion : ils ne cherchent pas à exister, ils préparent l'arrivée de la rose. Celle-ci occupe ensuite tout l'espace, en essence puis en absolue de rosa damascena, avec un musc rose qui prolonge le sillage. C'est un soliflore assumé : on vient chercher la rose, on l'obtient.
Deux extractions différentes de la même fleur, qui ne sentent pas pareil. L'essence, obtenue par distillation à la vapeur, donne une rose claire et un peu épicée. L'absolue, extraite par solvant, garde davantage de matière : elle est plus profonde, presque confiturée. Les employer ensemble donne une rose complète plutôt qu'une facette.
Mixte, toute l'année, de préférence sans le noyer sous autre chose : deux vaporisations et rien d'autre. Un parfum de rose de cette qualité n'a pas besoin d'accompagnement.
La maison construit chaque parfum autour d'une matière première identifiée et sourcée. Au catalogue : Cedro di Diamante et son cédrat de Calabre, Ambre Gris et Oud Imperial Black. Toute la marque est sur la page Perris, parmi les parfums mixtes. Vaporisateur de 100 ml.