Le premier parfum d'Elie Saab, composé par Francis Kurkdjian en 2011 après 279 essais. Il tient sur trois matières : la fleur d'oranger, éclatante et solaire, le jasmin — grandiflorum et sambac — crémeux et tenace, et un fond de miel blanc, de patchouli et de cèdre de Virginie. Vaporisateur de 90 ml.
Elie Saab est couturier avant d'être parfumeur, et Le Parfum, sorti en 2011, était sa première incursion dans la beauté. Il a confié la composition à Francis Kurkdjian, et il a fallu 279 essais avant de valider la formule — le chiffre est revendiqué par la marque, et il en dit long sur l'exigence du brief.
La fleur d'oranger ouvre le parfum : éclatante, presque crayeuse, solaire. C'est elle qu'on sent en premier et c'est elle qui donne l'impression de lumière.
Le jasmin occupe le cœur, dans ses deux variétés — grandiflorum et sambac. Crémeux, noble, très tenace : c'est la colonne vertébrale de la composition.
Le fond mêle miel blanc, patchouli, rose et cèdre de Virginie. Il apporte la douceur et la rondeur, et c'est ce qui fait durer le parfum sur la peau.
Ultra-féminin, floral et boisé, à la fois lumineux et enveloppant. C'est un parfum qui se remarque : le sillage est généreux, deux vaporisations suffisent. Il se porte aussi bien en journée qu'en soirée, et il passe toutes les saisons.
Dans le registre du bouquet blanc mais avec l'écriture des années 1970, First de Van Cleef & Arpels joue la carte aldéhydée sur le narcisse et la tubéreuse. Plus accessible et plus fruité, Charlie Red de Revlon reste dans la même famille de fleurs blanches miellées.
Eau de parfum, vaporisateur de 90 ml.