Le fougère de Cerruti, sorti en 1990 : lavande, bergamote, bourgeon de cassis et basilic en tête, un cœur d’ylang-ylang, cyclamen, poivre noir et genévrier, un fond de vétiver et de bois. Un masculin qui assume des notes florales. Vaporisateur, en 100 ou 200 ml.
1990. Les masculins de l’époque tournent autour de la fougère classique : lavande, mousse de chêne, bois secs. Cerruti garde cette charpente mais y glisse ce qu’on réservait alors aux féminins — ylang-ylang, cyclamen, cassis. Le résultat a détonné et c’est ce qui explique que le parfum soit encore là trente-cinq ans plus tard.
L’ouverture est verte et aromatique : lavande, bergamote, citron, bourgeon de cassis, galbanum et basilic. Le cœur apporte le contraste avec l’ylang-ylang et le cyclamen, relevés de poivre noir, de géranium et de genévrier. Le fond reste sur le vétiver et des accords boisés, avec une pointe animale et une sensation de fraîcheur marine.
C’est un parfum de journée, plutôt printemps et automne, qui va au bureau sans difficulté. Il a de la tenue sans écraser : deux vaporisations suffisent. Si vous cherchez un masculin franc mais pas brutal, c’est exactement ce créneau — plus doux qu’un Drakkar, plus construit qu’un aquatique.
La fiche couvre le vaporisateur de 100 ml et celui de 200 ml : à l’usage, le grand format revient nettement moins cher au millilitre sur un parfum qu’on porte au quotidien. Cerruti décline aussi la ligne au féminin avec 1881 Femme, construit autour de la fleur de lin.
Côté fougères et aromatiques toujours au catalogue : Tabac Original, plus ancien et plus sec, Drakkar Noir, plus tranchant, et Cool Water pour le versant aquatique de la même décennie. Voir la marque Cerruti, le rayon eau de toilette homme et les parfums historiques.
Vaporisateur, en 100 ou 200 ml.